Interview : Laurent Orthlieb du groupe RedLight – Jukebox Vol. 3

Nouvel Ep du groupe rock / électro / Hip-Hop / Blues

Cela fait quelques années que nous suivons le groupe marseillais RedLight. Bonne nouvelle : ils sortent tout juste un nouvel Ep intitulé un Jukebox Vol. 3. Pour en savoir plus, voici l’interview de Laurent Orthlieb qui a accepté de répondre à ces questions pour notre webzine.

 

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Que s’est-il passé pour vous depuis la sortie de vos deux EP (Jukebox Vol.1 en 2015 et Jukebox Vol.2 en 2018) ?

Après la sortie du EP Jukebox Vol.2, nous avons essayé de relancer un peu les Lives sous une nouvelle formule. Après avoir quasiment toujours joué à 5 ou 6 sur scène, nous avons resserré les rangs, par obligation surtout à cause du manque de temps ou de disponibilité des musiciens avec qui RedLight tournait.

Nous avons donc lancé une formule Live à trois avec Dapé à la guitare ou la basse, Guy aux claviers/boucles ordi/choeurs et moi-même au chant/guitare.

Nous avons fait une dizaine de concert ainsi, surtout avec nos ami de SYLS qui nous ont invité à jouer avec eux sur de nombreuses dates.

Pendant tout ce temps, nous avons toujours composé bien sur et nous avons développé notre home studio afin d’être au maximum indépendant en matière d’enregistrement.

 

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Comment le groupe a-t-il évolué ?

Le groupe reste toujours le noyau dur qu est Dapé, Guy et moi-même. Chacun amène des démos plus ou moins abouties et nous les développons ensemble après sélection.

Ensuite Dapé (guitare/basse/programmation) s’occupe de tout ce qui est arrangements plus pointus et mix final.

Artistiquement parlant, nous sommes toujours aussi éclectique dans nos goûts, écoutant autant du hip-hop que du blues, autant de groupes historiques que la nouvelle scène.

On puise sûrement notre inspiration dans tout cela au fur et a mesure que les influences sont digérées.

 

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Nous découvrons Jukebox Vol.3 sorti en novembre.
Comment cet EP a-t-il été conçu ?

Ce EP est donc le volume 3 d’un projet qui regroupe en même temps de vieux morceaux écrits au cours des dix dernières années tout comme de morceaux plus récents.

Par exemple, Heartbeats est un morceau très influencé par dEUS que j avais écrit avec Guy il y a bien 8 ans et qui dormait au fond du tiroir.

About The kid est un morceau qui a 4-5 ans.

All The Misery a été écrit après l’enregistrement de l’album Astronauts avec Loïc WOstrowski qui jouait de la batterie avec RedLight à l’époque.

Portofino est une chanson récente de Dapé, tout comme I am The Elephant que j’ai écrit cette année et que nous avons rajouté au EP au dernier moment car nous pensions que le morceau allait bien avec la couleur du EP.

L’enregistrement se fait donc uniquement en Home Studio. Nous développons au fur et a mesure de l enregistrement le morceau.

Ensuite Dapé les mixe également dans notre studio que nous avons baptisé le MySmall Records Studio dans notre village d’origine, Le Rove, aux frontières de Marseille.

Pour le Mastering, nous avons fait appel à un professionnel, Olivier Blanchard chez Middle Side Mastering.

 

 

RedLight mélange avec brio plusieurs genres musicaux : rock, électro, Hip-Hop, Blues.
Justement, pouvez-vous nous parler de ces deux morceaux très différents présents sur votre EP : I am the elephant et All of the misery ?

I am The Elephant est un morceau récent et assez simple dans sa conception. Pour ce qui est du style, j’essayais d’aller dans le sens de ce qu’a pu faire Eddie Vedder pour la B.O d’Into The Wild.

À la base, le morceau est vraiment épuré.

Nous l’avons ensuite un peu développé au niveau arrangements mais cela reste une courte ballade avec les voix (Lead et choeurs) assez en avant.

Pour ce qui est de All The Misery, c’est, comme dit auparavant, un vieux morceau créé avec Loïc notre ancien Batteur. La base du morceau est un rythme en 7/8 et cette ligne de basse.

Nous sommes partis sur une ambiance plus lourde avec de grosse guitares, les voix vraiment intégrées au mix afin de ressortir un bloc assez massif.

Cela montre effectivement deux aspects différents de RedLight allant d’un son plus fragile a un son plus plein et présent.

Les 3 autres morceaux de l’album sont également assez différents.

 

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Avec quel groupe ou artiste aimeriez-vous collaborer par la suite ?

On bosse actuellement avec notre pote Seb de Beat Sayzz et Soul Beach sur de nouveaux morceaux. Je pense qu’on pourra peut être en intégrer à RedLight.

Seb est un super compositeur avec des morceaux bien « catchy » (comme on dit en Angleterre).

Pour la suite, on va donc essayer de développer ces morceaux et d’aller plus vers quelque chose d’organique classique guitare/basse/batterie que ce soit en Live autant que sur album.

 

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Pour aller plus loin

 

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