Louisette s’invite à notre table

Un livre d’Anne-Cécile Makosso-Akendengué

Après une rencontre avec ses lecteurs suivie d’une séance de dédicace à Paris, chez son éditeur l’Harmattan, Anne-Cécile Makosso-Akendengué vient nous parler de son dernier livre, Louisette s’invite à notre table, paru à la fin de l’année 2018. Elle nous en dit plus aussi sur son parcours dans l’interview qui suit.

 

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Entretien public avec Anne-Marie Makosso-Akendengué, enregistré le 1er février dans les bureaux de L’Harmattan, avec une discussion menée par Bertrand Ferrier

 

Pouvez-vous nous décrire en quelques mots votre parcours d’écrivain ?

Je ne suis pas venue tôt à l’écriture. Mathilde et son pianiste, un roman (aux éditions Les 2 encres) a été publié en 2007. J’avais 49 ans. En 2010, est paru Ceci n’est pas l’Afrique , récit (chez l’Harmattan), en 2014 Paysages intérieurs (chez Edilivre), un recueil de nouvelles. Enfin, en décembre 2018, est paru Louisette s’invite à notre table, un roman. J’ai eu la chance pour ce dernier livre d’être invitée à une rencontre, séance de dédicace, à Paris à l’espace Harmattan. Auparavant, pour mes autres livres, j’ai  été conviée à des séances de dédicace, par exemple à la Fnac. Et en vérité j’espère avoir encore beaucoup de chemin à parcourir en tant qu’écrivain (e) !

 

Votre livre Louisette s’invite à notre table est paru l’hiver dernier. Pouvez-vous nous en dire plus ?

C’est un roman. Le protagoniste découvre qu’il a une aïeule gabonaise et décide d’apprendre sa langue, pour mieux découvrir ses racines et une partie de lui-même qu’il ne connaissait pas. Ce roman présente ses leçons, son apprentissage de la langue myènè. Au fur et à mesure de ses leçons, il tombe amoureux de l’étudiante, Katie, qui lui donne des cours particuliers de myènè. Il a aussi à plusieurs reprises l’occasion de découvrir certains aspects de la vie gabonaise.

 

Dans ce livre, tout comme dans Ceci n’est pas l’Afrique (paru en 2010), il y est question du Gabon.
Le Gabon a-t-il une importance particulière pour vous ?

Le Gabon est le pays de mon mari. J’y ai vécu de 1981 à 2001. Mes deux enfants y sont nés. C’est pour moi une grande part de ma vie et je ne peux pas me penser sans le Gabon, qui tout naturellement, nourrit mon imaginaire d’écrivain (e). Quant au myènè, qui est la langue de mon mari, j’ai commencé à l’étudier très modestement avant mon mariage, en 1981. C’est une langue difficile, évidemment les gens parlent toujours trop vite ! Je ne prétends vraiment pas la posséder.

Quels sont vos projets pour la suite ?

J’ai des projets bien sûr. Un roman, qui se situe à Angers, est déjà terminée. Un autre, situé également à Angers, est en cours d’écriture. Et j’ai aussi le projet d’en situer un au Gabon. Donc les années à venir sont bien occupées comme vous le voyez. J’ai aussi dans mes tiroirs un recueil de poèmes, des textes courts sur mon chat.

 

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Pour aller plus loin

L’entretien public du 1er février avec Anne-Marie Makosso-Akendengué, dans les bureaux de L’Harmattan, avec Bertrand Ferrier