Transformers : The Last Knight

Un film de Michael Bay

D’une durée de 2h30, Transformers : The Last Night est le dernier (pour le moment…) de la saga de robots qui ont tellement la classe et qui sauvent notre planète Terre à chaque fois qu’elle est menacée, c’est-à-dire à chaque film, donc en soi tout le temps. Pas de répit pour les guerriers comme on dit.

 

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Sorti en dvd le 2 novembre, soit juste avant les fêtes de fin d’année, ce film sera tout sauf un beau cadeau.

Alors bon c’est le troisième film que je chronique en le descendant (après Le Roi Arthur et Pirate des Caraïbes). Au bout d’un moment, je me demande si je ne suis pas devenue acariâtre / vieille mégère qui n’aime rien et pour tenter de voir mon jugement autrement je suis quand même allée sur la toile pour savoir ce que les gens en disaient. Bah ce n’est pas bon. Je ne vais donc pas écrire que mon article a raison mais ce n’est pas bon.

 

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Alors ce dernier Transformers, que donne-t-il ?

C’est du grand Michael Bay en voulez-vous, en voilà. Des explosions partout, des belles voitures qui se transforment en jolis robots qui brillent tellement qu’on se demande s’ils ne passent pas leur temps à se mettre de l’huile sur la carrosserie. Mais bon je dois bien admettre que depuis que ce n’est plus Shia LaBoeuf qui interprète le rôle principal ce n’est plus pareil. Certains me diront que depuis que ce n’est plus Megan Fox mais des ersatz de sa brunitude qui jouent, ce n’est plus pareil non plus. Peut-être dans ce cas est-ce juste la nostalgie de notre adolescence que nous recherchons quand nous regardons un nouveau Transformers sortir sur les écrans. Malheureusement la magie ne prend pas.

 

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En soi, les acteurs ne sont pas mauvais. Et puis il y a quand même Anthony Hopkins dans le casting, ce qui n’est pas rien. Quant à Mark Wahlberg, il fait le boulot et la nouvelle brunette également. Ce qui cloche c’est le scénario. Pour changer. Et là les scénaristes ont fait fort et je suis quasiment sûre que le Roi Arthur, en plus de se ne cesser de se retourner dans sa tombe doit également se faire harakiri avec Excalibur à chaque fois qu’il est repris dans des films dernièrement.

Mais pourquoi je parle du Roi Arthur ? Parce que tout par de là pardi !

Car oui à l’époque du Roi Arthur, la Terre était déjà menacée et les Transfomers s’étaient alliés aux humains pour combattre avec eux et lutter contre l’extinction de l’espèce humaine. Et c’est Merlin, qui passe d’ailleurs pour un alcoolique notoire, qui va se retrouver avec un sceptre enchanté que nos acteurs vont devoir retrouver bien des siècles plus tard.
Vous n’y comprenez rien et cela vous semble complètement tiré par les cheveux ? C’est bien, moi aussi.

Et quand vous lisez le synopsis officiel c’est encore plus pathétique. Je cite :

The Last Knight fait voler en éclats les mythes essentiels de la franchise Transformers, et redéfinit ce que signifie être un héros. Humains et Transformers sont en guerre. Optimus Prime n’est plus là… La clé de notre salut est enfouie dans les secrets du passé, dans l’histoire cachée des Transformers sur Terre. Sauver notre monde sera la mission d’une alliance inattendue : Cade Yeager, Bumblebee, un Lord anglais et un professeur d’Oxford. Il arrive un moment, dans la vie de chacun, où l’on se doit de faire la différence. Dans Transformers : The Last Knight, les victimes deviendront les héros. Les héros deviendront les méchants. Un seul monde survivra : le leur… ou le nôtre.

Et rien n’est cohérent. Le film commence avec une fillette, Izabella, qui a grandi au milieu des robots dans une zone d’accès interdite par les militaires et donc le gouvernement. Lors d’une intervention militaire, parce que des gamins se sont introduits sur la dite zone interdite, Cade Yeager (Mark Wahlberg) rencontre Izabella qui ne le lâchera plus d’une semelle après. Les militaires sont en rogne contre Cade, ils considèrent que les Transformers sont un danger mais pour autant ils vont quand même s’allier avec les plus méchants d’entre eux pour combattre Bumblebee et compagnie. Aller suivre la logique. D’autant que notre cher méchant, Mégatron, aurait pu exploser nos gentils robots depuis un bail, vu qu’ils se trouvaient sur la même zone de quarantaine…

 

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Vous n’y comprenez rien de nouveau ?

C’est parce qu’il n’y a rien à comprendre, rien n’a de sens.

Cade va récupérer dans la foulée un artefact de l’époque du Roi Arthur qui va le protéger et de fil en aiguille le mener à Sir Edmund Burton, un anglais qui lui a tout compris depuis le début (il en fallait bien un) et qui va réunir également Vivien Wembley (interprétée par Laura Haddock) qui elle, est la descendante direct de Merlin. Et tous ensemble ils vont combattre l’invasion de nouveaux Transformers qui veulent de nouveau faire péter la planète…

 

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C’est beau ? Non c’est du gros n’importe quoi… Et j’imagine bien comment tout a pu s’organiser. Soit les scénaristes ont fait une table ronde complètement saouls, soit ils étaient sobres et dans ce cas là ils n’ont pas compris le sens du mot Brainstorming. Mais bon la licence rapporte et tant qu’elle rapportera, de nouveaux Transformers envahiront nos écrans.
Ce qui en soi est super méga cool mais bon sang, vous ne pouvez pas créer un vrai scénario les gars ?