Pour démarrer cette année 2003, du bon pied, Nanook a décidé de dresser le bilan 2002 sur le plan sportif.

 

Tout d’abord, commençons par ce qui nous a déçu : tout le monde est sur la même longueur d’onde pour s’accorder sur le grand flop du football français. L’équipe de France, qui, avec un orgueil indigne et un niveau très faible pour un champion du monde sortant, est vite revenue sur ses terres en terminant à une pitoyable 29ème place sur 32 lors du Mondial Asiatique, sans une seule victoire. De plus, le niveau des clubs français devient de plus en plus inquiétant. En effet, les différentes coupes d’Europe se sont révélées être une véritable déroute et le championnat national n’est pas d’un grand niveau avec un leader assez pâle en dehors de la performance remarquable des niçois (fin 2002, le 1er était un petit marseille avec seulement 10 victoires en 20 matches, 5 défaites… quant aux lyonnais, ils n’ont été champions de France que parce qu’ils étaient les moins irréguliers de tous).

Mais, heureusement, il n’y a pas que le football dans le sport, et il faut féliciter tous les médaillés des JO de Salt Lake City, en particulier les skieurs Carole Montillet, médaille d’or en descente (qui a reçu le titre de « Championne des champions 2002 » par nos confrères de l’Equipe) et Jean Pierre Vidal, champion olympique de slalom, mais aussi tous les autres comme Laure Pequegnot, Raphaël Poiré…

2002 aura également été une grande année pour le rugby français avec en point d’orgue la victoire du Tournoi des 6 Nations et la bonne prestation automnale contre les équipes de l’hémisphère Sud, ce qui laisse présager de grands moments pour 2003, année chargée avec premièrement, le Tournoi des 6 Nations et un superbe choc Angleterre-France, et deuxièmement la Coupe du Monde en Australie.

La voile n’aura pas été en reste avec la première partie de la Coupe Louis Vuitton (prélude à la Coupe de l’America) et la performance très moyenne du défi français handicapé, il est vrai, par un tout petit budget et une préparation tardive. Cette épreuve démontre une fois de plus que l’argent est le nerf de la guerre, avec pour conséquence, la performance du défi suisse (seul pays non maritime engagé dans cette compétition) qui est composé des meilleurs marins de class america, qui pour la plupart ne sont pas suisses mais néo-zélandais, français… La route du rhum aura été marquée par la formidable victoire d’Ellen Macarthur et l’hécatombe chez les multicoques (3 bateaux à l’arrivée).