De l’expression américaine « compter les corbeaux » (pour s’endormir), Counting Crows est constitué en 1991 par Adam Duritz (chant), David Bryson (guitare), Charlie Gilligham (piano), Matt Malley (basse) et Steve Bowman (batterie).

La musique des Counting Crows peut être définie comme du folk-rock aux textes sombres, contant des anecdoctes de la vie quotidienne avec simplicité. A cette simplicité s’ajoute la richesse de la voix d’Adam Duritz (oscillant entre de nombreux registres : blues, jazz…) et une musique à la fois épurée (guitares acoustiques) et énergique (+ rock : Recovering the satellites). Un groupe efficace, discret en apparence, mais dont les performances scéniques en feraient pâlir plus d’un ! (cf Across a wire – live in NewYorkCity).

 

Counting Crows August and everything after

 

–  1993 : August and everything after

Principalement acoustique, cet album contient quelques chefs d’œuvre dont le tube « Mister Jones » . Si les titres « Round here » , « Omaha » (sonorités Sud-Américaines voire irlandaises), « Anna Begins » sont incontournables, la voix du chanteur y est pour quelque chose. Un album riche de simplicité à posséder absolument.

 

Counting Crows Recovering The Satellites

 

–  1996 : Recovering the satellites

Plus électrique et plus rock, les morceaux de cet album tranchent complètement avec le précédent. On retiendra surtout « Miller’s angels » (très belle ballade au piano) , « Another horsedreamer’s blues » (aux sonorités blues-jazz) , « Monkey » (rock-folk) , et « Mercury » (tendance folk-blues). De cet album est issu le single « A long december » (ballade au piano).

 

 

Counting Crows Across A Wire Live In New York City

 

–  1998 : Across a wire – live in NewYorkCity

Album double CD est composé de 2 concerts faits à NY : l’un donné pour l’émission Storytellers de la chaîne musicale VH1, plutôt acoustique, et le second tout en guitares électriques. Là où d’autres se seraient contentés d’une simple représentation, le chanteur Adam Duritz réinvente ses chansons avec génie , et l’ interprétation de certains titres (dont « Mister Jones » et « Anna Begins » ) révèle de véritables perles acoustiques.

 

 

–  Les Counting Crows n’ont pas besoin de s’encombrer de grands shows ni de morceaux surproduits. Leur musique épurée apporte un peu d’oxygène dans le monde « strass-paillettes » du business musical et leurs textes parlent des émotions de la vie avec simplicité et sensibilité. A ceci s’ajoute une voix hors du commun dont la richesse de style et de texture sublime les chansons avec tact et modestie.

Deux styles dans ce groupe : l’un plutôt acoustique, l’autre rock-électrique.Personnellement, je préfère les Counting Crows en acoustique. La voix du chanteur a largement assez de présence pour avoir à rajouter des guitares électriques. Je vous conseille d’écouter « August and Everything after » puis « Across a wire – Live in NewYorkCity » pour vous faire une idée.

Si vous aimez David Gray, Bob Dylan, Neil Young, Keziah Jones, il y a des chances pour que vous aimiez aussi les Counting Crows.